Quatre mois seulement pour se reconvertir ou booster radicalement son employabilité grâce au code. L’aventure vous tente, mais paraît presque trop belle. Pourtant, elle séduit de plus en plus de jeunes filles en début de carrière. Si certaines ne veulent plus avoir de patron, d’autres souhaitent migrer vers des jeunes entreprises innovantes ou monter eux-mêmes leur start-up.

Ces besoins, Jean Patrick Ehouman, lui-même entrepreneur ivoirien engagé, les a décelés chez bon nombre de filles. Il a donc mis en place, par le canal de sa structure Akendewa, un programme dénommé « She is the code ».
Le Mercredi 23 août 2017 à l’hôtel communal de cocody (Abidjan), a eu lieu le baptême de la première promotion du programme « she is the code ». Ces 170 femmes ont été baptisées au nom du code et de l’entrepreneuriat par le « grand prêtre » monsieur Alle KOFFI, parrain de la promotion. Elles ont été « consacrées » codeuses après 4 mois intensifs de formation sur 5 modules (la bureautique avancée, la manipulation de l’outil informatique, le social média marketing, entrepreneuriat & leadership et enfin le coding. Mais pour arriver à ce stade de formation, elles auront subi toute une série de tests.
Cette cérémonie de baptême était une occasion pour les initiateurs de ce programme d’expliquer pourquoi le choix des femmes. Dans son allocution, le secrétaire général d’Akendewa Kaye Fabien a dit : « les femmes formées dans le domaine numérique font mieux que les hommes ». Il a profité de l’occasion pour dévoiler les objectifs de ce programme : former cinquante milles (50 000) jeunes femmes au codage.
Avant de procéder au baptême, Monsieur Alle KOFFI parrain de la promotion, lui-même économiste, a donné des conseils à ses fiels :

« Toutes les demandes non satisfaites sont des opportunités d’entreprises ».

Pour terminer ; il a encouragé ces dernières à participer aux débats sur les réseaux sociaux afin d’apporter une touche à la construction de la nation. Les deux meilleures codeuses, la présidente de la promotion et l’ONG Akendewa, ont reçu un ordinateur portable de la part du parrain.
Certaines codeuses ont partagé avec le public comment le programme « she is the code » les a aidé.

 

Miss Yalcouye formée au programme « she is the code »

Peu importe les études d’origine : à condition d’être curieuses et prêtes à s’investir, le codage s’ouvre à tous les profils

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